Pendant des années, ce collège de 280 élèves cumulait les postes vacants, en particulier dans les matières scientifiques. Les élèves enchaînaient les heures d'étude faute de professeurs disponibles pour les remplacer.
Un partenariat avec le tissu économique local
Plutôt que d'attendre des affectations qui ne venaient pas, la direction a noué un partenariat avec plusieurs entreprises locales dont certains salariés, titulaires d'un diplôme scientifique, sont volontaires pour donner quelques heures de cours par semaine, formés et encadrés par l'équipe pédagogique existante.
Une chute nette de l'absentéisme pédagogique
Le taux d'heures non assurées est passé de plus de 15 % à moins de 3 % en deux ans. Un résultat obtenu sans financement exceptionnel, uniquement grâce à une organisation locale bâtie sur mesure.
Un modèle qui reste fragile
Le dispositif repose largement sur la bonne volonté des entreprises partenaires et sur l'énergie de quelques personnes clés. Sa pérennité à long terme interroge, mais l'expérience commence néanmoins à être observée par d'autres établissements ruraux confrontés au même problème.
