Le Stade du 28-Septembre de Conakry se rapproche d’une homologation définitive par la Confédération africaine de football (CAF). À l’issue d’une inspection technique effectuée ce lundi 28 septembre 2026, les experts de l’instance continentale et les autorités guinéennes ont dressé un bilan positif des travaux de rénovation. La rencontre entre la Guinée et le Kenya, prévue le 1er octobre, constituera toutefois une étape déterminante avant le verdict final.

Le retour du Syli National dans son antre historique se précise. Après plusieurs mois de travaux destinés à mettre le Stade du 28-Septembre en conformité avec les exigences de la CAF et de la FIFA, une nouvelle visite technique conjointe s’est tenue à Conakry, ce lundi, en présence de plusieurs responsables gouvernementaux et de représentants du football guinéen.

Cette revue avait pour principal objectif de vérifier l’exécution des recommandations formulées par la CAF et l’ACGP auprès du Groupe Guicopres, chargé des travaux de réfection. Au terme de cette inspection, les différentes parties ont fait état de constats encourageants, à trois jours de la réception des Harambee Stars du Kenya.

Une inspection aux conclusions positives

Dépêchée à Conakry dans le cadre du processus d’homologation, l’experte de la CAF, Stéphanie Toutoukra, a salué les avancées réalisées sur les installations du stade. Elle a notamment mis en avant la collaboration entre l’instance continentale, les autorités guinéennes et les équipes techniques chargées de la rénovation.

La représentante de la CAF a souligné l’importance de l’accompagnement technique proposé aux pays qui construisent ou rénovent leurs infrastructures sportives, afin de prévenir les rejets liés au non-respect des normes.

Si les progrès constatés sont jugés positifs, la décision définitive n’est toutefois pas encore acquise. L’experte a précisé que la CAF rendrait son verdict après le match Guinée-Kenya, prévu le 1er octobre dans cette enceinte.

Le ministre des Sports rassuré par la visite technique

Présent lors de cette inspection, le ministre des Sports, Mamadou Cellou Baldé, a également exprimé sa satisfaction. Il a rappelé que cette revue technique avait été organisée à la suite des instructions du Premier ministre, afin de s’assurer que le stade était en mesure d’accueillir le prochain match du Syli National.

Accompagné de l’experte de la CAF, le ministre a inspecté les différentes installations soumises aux normes de la CAF et de la FIFA. À l’issue de cette visite, il a fait état de conclusions favorables quant à l’état de l’infrastructure et à sa capacité à recevoir la sélection guinéenne.

Le responsable des Sports a ainsi confirmé que le Stade du 28-Septembre était prêt à accueillir la rencontre face aux Harambee Stars, après avoir déjà abrité des matches du Hafia FC et du Horoya AC.

Quatre ans après, le Syli retrouve son antre

L’enjeu de cette homologation dépasse le seul cadre des infrastructures. Après plus de quatre années d’absence, le Syli National s’apprête à retrouver le public de Conakry dans son enceinte historique.

La réception du Kenya, le 1er octobre, pour la deuxième journée des éliminatoires de la CAN PAMOJA 2027, marquera ainsi une étape importante pour le football guinéen. Ce rendez-vous intervient après les rencontres de compétitions interclubs disputées dans le stade par les représentants guinéens.

Au-delà de l’enjeu sportif, cette rencontre sera particulièrement suivie en raison de ses conséquences sur l’avenir de l’enceinte. La CAF devra notamment s’appuyer sur cette dernière étape avant de se prononcer définitivement sur l’homologation.

Un verdict attendu après Guinée-Kenya

Les résultats de l’inspection du 28 septembre ouvrent des perspectives favorables pour le Stade du 28-Septembre. Les travaux réalisés par le Groupe Guicopres, avec l’accompagnement de l’ACGP et des autorités guinéennes, ont permis d’enregistrer des avancées saluées par les différentes parties.

Toutefois, malgré les conclusions positives de cette revue technique, la décision finale appartient toujours à la CAF. Le match du 1er octobre face au Kenya constitue donc une échéance majeure pour l’enceinte de Conakry, qui espère désormais obtenir son homologation définitive et retrouver durablement sa place parmi les stades autorisés à accueillir les rencontres internationales.

La rédaction