Une étude scientifique menée sur plusieurs centaines de jardins particuliers révèle une biodiversité insoupçonnée, parfois supérieure à celle observée dans certains espaces verts publics pourtant aménagés spécifiquement pour la favoriser.
Un effet de mosaïque bénéfique
Les chercheurs expliquent ce résultat par l'effet de mosaïque créé par la juxtaposition de nombreux jardins aux pratiques différentes, offrant collectivement une diversité d'habitats que peu d'espaces publics uniformes parviennent à égaler.
Des gestes simples aux effets mesurables
Parmi les pratiques les plus bénéfiques identifiées : la tonte moins fréquente d'une partie de la pelouse, la conservation de tas de bois mort et la limitation des produits phytosanitaires, des gestes simples mais dont l'effet cumulé à l'échelle d'un quartier s'avère significatif.
Un potentiel encore largement sous-exploité
Les auteurs de l'étude appellent les collectivités à davantage sensibiliser les particuliers sur ce potentiel, jugé largement sous-exploité dans les politiques actuelles de préservation de la biodiversité en milieu urbain.


