L'INSEE constate un ralentissement net de l'inflation alimentaire pour le troisième mois consécutif, porté par la baisse des prix de l'énergie et de plusieurs matières premières agricoles sur les marchés internationaux.

Des baisses inégales selon les catégories de produits

Les produits frais et les huiles enregistrent les baisses les plus marquées, tandis que les prix des produits transformés restent plus rigides à la baisse, freinés par l'inertie des coûts de transformation et de conditionnement.

Un effet encore peu perceptible pour les ménages

Les économistes restent prudents quant à la répercussion réelle de cette tendance sur le budget quotidien des ménages, les niveaux de prix demeurant globalement bien supérieurs à ceux observés avant la période de forte inflation.