Le but a été refusé après plus de quatre minutes de vérification vidéo, provoquant l'incompréhension des joueurs sur le terrain et la colère de l'entraîneur en conférence de presse d'après-match. « On nous vend la technologie comme une garantie de justice, mais on vient d'attendre quatre minutes pour un résultat toujours aussi discutable », a-t-il déclaré.

Un débat récurrent depuis l'introduction de la vidéo

Depuis sa généralisation, l'assistance vidéo à l'arbitrage devait mettre fin aux polémiques sur les décisions litigieuses. Plusieurs saisons plus tard, les critiques portent moins sur son principe que sur son application : temps d'arrêt de jeu jugés trop longs, incohérences dans les décisions similaires d'un match à l'autre.

Ce que disent les instances

Les instances compétentes rappellent que la marge d'erreur a objectivement diminué depuis l'introduction du dispositif, tout en reconnaissant des axes d'amélioration sur la rapidité de la prise de décision. Un groupe de travail doit se pencher sur ces ajustements en fin de saison.