Une étude portant sur plusieurs milliers de lycéens révèle un déficit de sommeil chronique chez une majorité d'entre eux, avec un temps de sommeil moyen sensiblement inférieur aux recommandations pour cette tranche d'âge.

Des horaires scolaires en cause, mais pas seulement

Si les horaires scolaires matinaux sont régulièrement pointés du doigt, les chercheurs identifient également l'usage des écrans en soirée comme un facteur aggravant majeur, retardant l'endormissement bien au-delà de l'heure de coucher prévue.

Des conséquences mesurables sur la scolarité

L'étude établit une corrélation nette entre le déficit chronique de sommeil et une baisse des performances scolaires, ainsi qu'une irritabilité accrue rapportée à la fois par les élèves eux-mêmes et par leurs enseignants.

Des pistes encore peu appliquées

Plusieurs établissements pilotes ont commencé à expérimenter un décalage des horaires d'entrée en classe, avec des résultats préliminaires encourageants, mais cette piste reste encore marginale à l'échelle nationale.