Sa première entreprise a mis la clé sous la porte après deux années difficiles, laissant derrière elle des dettes personnelles importantes. Trois ans plus tard, sa nouvelle activité affiche une croissance à deux chiffres et emploie une dizaine de salariés.

Un échec longtemps difficile à assumer

« Pendant des mois, j'ai eu du mal à en parler ouvertement. L'échec entrepreneurial reste encore assez tabou, alors qu'il est statistiquement très fréquent », confie-t-il.

Les leçons tirées du premier échec

Il identifie clairement l'erreur principale de sa première expérience : un développement trop rapide, sans avoir suffisamment validé la demande réelle du marché avant d'investir massivement dans la production.

Un rebond construit sur cette expérience

Sa nouvelle entreprise applique une méthode radicalement différente, avec une phase de test de marché beaucoup plus longue avant tout investissement significatif. « Mon échec a été la meilleure formation entrepreneuriale que j'aurais pu recevoir, même si je ne le souhaite à personne. »